AMANDINE*ღ........Des blondes suicidaires il n'y en a pas cent ........ ღ**
Par principe, je n'en ai pas !
Fais pas si.. Fais pas ça.. Suce pas ton pouce.. Dis bonjour.. Dis aurevoir.. Dis merci.. Tiens toi droite.. Ne tire pas la langue.. Ne fume pas.. Ne bois pas.. Ne rêve pas.. Ne cris pas..
Je veux faire ce qu'il me plait !
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Quand la vie vous tend un citron, il faut dire :"Humm.. J'adore les citrons. Vous avez quoi d'autre ?"
'On vit... comme des c°ns. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intêret. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fou. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électrons libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en paindre, parce qu'ils paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres...
J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrance et d'ennui. Je continiuerai à sortir, à taper, à boire et à a persécuter des c°ns. Jusqu'à ce que j'en crève.
L'HUMANITE SOUFFRE. ET JE SOUFFRE AVEC ELLE.
'Joue contre joue, yeux dans les yeux, main dans la main... Ce qu'on est c°ns quand on aime ! Ce qu'on est niaiseux, mielleux, fleur bleue, inactif, improductif, egoîste, aveugle et sourd ! Je promène ma tête d'autiste heureuse dans les rues de Paris, sans me préoccuper le moins du monde d'effrayer ou non mon entourage qui n'existe plus, ou les passants que je ne vois même pas.'
. . Allô le monde ! Est-ce que tout va bien ? Allô le monde ! Je n'y comprends plus rien. Allô le monde ! Prends soin. de toi. Allô le monde ! Ne te laisse pas aller comme ça..
8:16:42 Wan.. Nicolas -. Amélie -. Crée un article - Sky.. iTunes
Ma muse a pris congé. Allonger sur son lit. Ecouter sa musique. Ne penser à rien. Voilà le seul moyen pour la retrouver.
...........................Ecoute ta tête et suis ton coeur ღ